Automatisation
Les tâches répétitives sont confiées à la machine : saisies, contrôles, rapprochements. Vous gardez le jugement, le logiciel prend la peine.
Des instruments logiciels de gestion et d’automatisation, façonnés avec la rigueur d’un artisan et la solidité d’un ouvrage romain.
Le principe
Chaque logiciel PALATIVM naît d’un besoin métier concret. On l’étudie, on le structure, on l’éprouve — puis on le livre. Pas de gadget : des fondations.
Les tâches répétitives sont confiées à la machine : saisies, contrôles, rapprochements. Vous gardez le jugement, le logiciel prend la peine.
Conçus pour l’usage réel : postes multiples, réseau, gros volumes. Des garde-fous partout où une erreur coûterait cher.
Développés au plus près de vos processus, ajustés à vos retours. Le Sénat est là pour que votre voix oriente les évolutions.
En quelques mots
PALATIVM s’installe sur le poste de travail, sous Windows 10 et 11 en 64 bits. Ce n’est pas une application web : il s’exécute sur l’ordinateur de la personne qui l’utilise, et non dans un navigateur ni sur un serveur distant.
Il prend en charge une part du travail administratif et de facturation d’un établissement de santé : import et contrôle des factures, rapprochement avec les pièces justificatives, suivi des dossiers de contentieux, lecture des documents numérisés, consultation des nomenclatures officielles, production des tableaux de bord et des éditions à diffuser.
Le principe tient en une phrase : la machine exécute ce qui est répétitif et vérifiable, l’agent garde la décision, et ce qui a été fait reste consultable. Un outil qui agit sans laisser de trace déplace le risque au lieu de le réduire.
Aux personnes qui tiennent, dans un service administratif hospitalier, la facturation et le suivi des dossiers : rapprocher des pièces, instruire des cas, relancer ce qui reste en attente, tenir des états à jour. Chacun installe le logiciel sur son propre poste et l’emploie pour son propre travail.
PALATIVM est édité à titre personnel par James Woortman. Il n’est ni édité, ni approuvé, ni cautionné par un établissement de santé, quel qu’il soit. Son usage en cadre professionnel relève de la responsabilité de celui qui l’emploie et des règles internes de son établissement.
Les données que le logiciel manipule — factures, dossiers, pièces justificatives — restent sur le poste de l’utilisateur et dans le système d’information de son établissement. Ce site n’en reçoit aucune : il présente le logiciel, le distribue et accueille les questions publiques de ses utilisateurs. Rien du travail accompli avec l’outil n’y transite.
Chaque version publiée est signée. Le logiciel installé contrôle cette signature et refuse toute mise à jour qui ne correspond pas — y compris si le serveur qui la propose venait à être compromis. L’empreinte SHA-256 de chaque version est publiée, et la page Téléchargements permet de vérifier celle du fichier reçu dans le navigateur, sans rien envoyer.
Le socle — le programme, son installation, ses mises à jour — est libre d’accès : l’inscription ne coûte rien, le téléchargement non plus. Les modules font l’objet d’une licence payante.
Autant le dire tout de suite plutôt que de le laisser découvrir après l’installation : le socle seul ne fait rien d’utile. Il porte l’ossature — les écrans, les comptes, les habilitations, le canal de mise à jour — et le travail réel est dans les modules. Aucun prix ne figure sur ce site : les conditions se conviennent avec l’établissement, selon ce dont il a besoin.
La démarche détaille les partis pris de construction, et les questions fréquentes répondent au reste.
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